Puteaux lance un concours pour combattre les incivilités. La municipalité est-elle bien placée ?

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La municipalité de Puteaux lance un concours de dessins et de poèmes "pour dénoncer les incivilités". Mais la majorité Les Républicains est-elle bien placée pour donner des leçons de citoyenneté ?

L'objectif de cette opération est de faire réfléchir aux notions "de respect, d'invicilité, de solidarité, de vivre-ensemble et de pédagogie à la citoyenneté", peut-on lire sur le tract distribué dans toutes les boites aux lettres de la ville :  Tract-concours-incivilites (PDF)

La maire de Puteaux, qui fait mettre des amendes aux pauvres qui se nourrissent dans les poubelles, qui refuse de soutenir la fondation Abbé Pierre, qui laisse vivre des gens dans des logements insalubres alors qu'elle a l'obligation légale de les reloger, qui permet à l'un de ses adjoints de profiter d'un logement HLM alors qu'il gagne 7.500 euros nets par moisqui a des comptes offshore et qui a employé ou fait employer ses enfants comme assistants parlementaires, est-elle vraiment bien placée pour lancer ce genre de concours ?

La réponse est dans ma question.

Vous avez jusqu'au 29 avril pour déposer vos dessins, poèmes, mais aussi photographies ou vidéos, à la boutique de la mairie (120 rue de la République) ou par courriel : ppi@mairie-puteaux.fr

Je vous suggère d'envoyer des dessins et des poèmes sur les élus qui cachent leur argent dans des paradis fiscaux, sur les HLM accordés aux amis, sur les emplois fictifs et autres faits de corruption.
Christophe Grébert


2 magistrats débarquent à Puteaux

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2 grandes figures de la lutte contre la corruption, les anciens magistrats Eva Joly et Eric de Montgolfier seront à Puteaux jeudi 16 mars à 20h pour débattre de l'exemplarité en politique.

Cette réunion publique est organisée dans le cadre de la campagne présidentielle du candidat Benoit Hamon. Seront aussi présents à ce débat les socialistes Marie Brannens (Neuilly-sur-Seine), Christophe Gregorio (Levallois-Perret) et Francis Poézévara (Puteaux).

"Une large part de la soirée sera réservée aux discussions avec le public", annoncent les organisateurs.

A L'ECOLE JEAN JAURÈS, 48 RUE EUGENE EICHENBERGER (À 100 M DE LA MAIRIE DE PUTEAUX)


Joëlle Ceccaldi fait de l'opposition systématique au conseil municipal de Puteaux

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Lors du conseil municipal de Puteaux, mercredi 8 mars 2017, le groupe Le Rassemblement a fait plusieurs propositions pour améliorer l'efficacité de l'action municipale, notamment en direction des écoliers et des expropriés des Bergères. Mais la majorité municipale a systématiquement repoussé ces différents idées.

Ainsi, Joëlle Ceccaldi-Raynaud et ses élus ont REFUSÉ :

La création d'une mission s'assurant du relogement des expropriés de la ZAC des Bergères, comme la loi oblige la ville à le faire. 

D'accorder une aide à la fondation Abbé Pierre qui lutte contre le mal logement.

De soutenir la création à Puteaux d'un centre d'hébergement d'urgence pour les femmes victimes de violence.

De sauver de la destruction le vieux cinéma pour en faire une salle de spectacles dédiée aux activités culturelles et artistiques des écoliers de la ville.

Ainsi donc, aurions-nous un débat pour nous accorder sur le fait que la Terre est ronde, que Joëlle Ceccaldi-Raynaud et sa majorité affirmeraient que notre planète est plate ! Malgré tout, nous continuerons à PROPOSER, car c'est notre conception de l'action politique.
Christophe Grébert


VIDEO La maire de Puteaux, Joëlle Ceccaldi, refuse de sauver le vieux cinéma de la destruction

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Lors du conseil municipal de Puteaux, mercredi 8 mars 2017, le groupe d'opposition LE RASSEMBLEMENT a proposé de sauver de la destruction le vieux cinéma de la ville pour en faire un lieu dédié aux activités culturelles et artistiques des écoliers. Cette proposition a malheureusement été REJETÉE sans débat par la majorité municipale.

Conserver cette ancienne salle de spectacles permettrait, comme nous l'avons expliqué en séance, le développement des classes CHAM / CHAD (à horaires aménagés musique et danse), ainsi que des classes à PAC (projet artistique et culturel). Ce serait une chance extraordinaire pour les écoliers de Puteaux de pouvoir disposer d'une vraie salle de spectacles pour leurs activités scolaires et péri-scolaires !

Le vieux cinéma de Puteaux, l'une des plus vieilles salles de cinématographie du monde, va donc être démoli, selon le voeu du maire LR Joëlle Ceccaldi-Raynaud, selon laquelle ce bâtiment est "dénué de toute valeur historique", comme il est écrit dans le journal Puteaux infos du mois de mars (page 8) : 

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Quelle commission composée de quels historiens du cinéma et du patrimoine a été constituée pour pouvoir affirmer que ce bâtiment est "dénué de toute valeur historique" ?

Nous regrettons cette décision qui va provoquer la disparition d'un monument important du patrimoine culturel de Puteaux.

SUR FACEBOOK, CONTINUONS DE SOUTENIR LA SAUVEGARDE DU VIEUX DE CINEMA DE PUTEAUX 


VIDEO La municipalité de Puteaux refuse de soutenir la fondation Abbé Pierre

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Lors du conseil municipal de Puteaux, mercredi 8 mars 2017, le groupe d'opposition Le Rassemblement a proposé d'accorder une subvention à la fondation Abbé Pierre qui lutte pour que chacun puisse avoir un toit où vivre dignement. Nous avons demandé le déblocage d'une aide de 100.000 euros. "Nous n'avons jamais autant dépensé pour çà", nous a répondu la maire LR. Mais Joëlle Ceccaldi-Raynaud a au cours de la même séance du conseil municipal décidé de consacrer 200.000 euros pour un voyage à New York !!!

Voici l'intervention de la conseillère municipale Bouchra Sirsalane en séance : 

"Henri Grouès, dit l’abbé Pierre, né le 5 août 1912 à Lyon et mort le 22 janvier 2007 à Paris. Fondateur du mouvement Emmaüs dont la fondation Abbé-Pierre et de nombreuses associations pour le logement des défavorisés, il consacra sa vie aux plus démunis.

La ville lui a rendu un hommage dans le puteaux infos du mois de février : « Jusqu'à sa mort, le 22 janvier 2007 il n’a cessé de se battre pour les malheureux. La France pleure son petit frère disparu. Rappelez-vous le 1er février 54… Saviez-vous que le film Hiver 54 fut tourné dans les salons de l’hôtel de ville en 1989 ? Dans un petit coin de la salle des mariages de l’hôtel de ville de Puteaux, l’Abbé Pierre regarde Lambert Wilson jouer son propre rôle. Non par vanité mais pour s’assurer que l’on parle bien des malheureux et de la misère. Le temps d’un tournage, l’hôtel de ville de Puteaux fait renaître l’hôtel Royal, rue de La Boétie, qui accueillit des centaines de sans abris après l’appel d’urgence de l’Abbé Pierre, durant l’hiver 54. »

La fondation Abbé Pierre lutte contre le mal logement depuis des années et pour que chacun puisse avoir un toit où vivre dignement. Elle accueille et oriente les personnes en difficulté de manière inconditionnelle, et lutte contre toutes les formes d’injustice et de discrimination dans le logement. Les missions de la fondation sont nombreuses, elle s'engage dans :

  • La construction et la réhabilitation de logements : Par exemple en 2012, la Fondation a lancé son 3e programme de construction de logements très sociaux intitulé « Toits d’abord », qui permet de produire des logements à loyer très social dont l’ensemble du coût d’usage, notamment les dépenses énergétiques, est maîtrisé. Et depuis 2005, la Fondation a construit plus de 9 000 logements accessibles aux personnes en difficulté et permis à des milliers de personnes de vivre dignement dans leur logement.
  • L'amélioration de l'habitat : Rendre l'habitat est une mission centrale de la Fondation. Depuis 2007, la Fondation finance un programme national d'éradication de l'habitat indigne, « SOS Taudis ». Rappelons qu'aujourd'hui, près de 4 millions de personnes vivent dans des conditions insupportables.
  • L'accompagnement et le conseil des familles, dans l'accès aux droits liés au logement : la Fondation Abbé Pierre soutient les associations qui accompagnent les ménages dans leurs démarches administratives et juridiques.
  • Dans l'accueil et le soutien des personnes en grande difficulté : En effet, La Fondation possède un réseau de 30 Boutiques Solidarité et 35 Pensions de famille réparties sur tout le territoire. Ces structures s'adaptent sans cesse aux besoins des personnes en grande difficulté qu'elles accueillent et soutiennent. 213 personnes sont salariées dans les Boutiques Solidarité et 245 bénévoles contribuent régulièrement à l'accueil. Elles sont ouvertes en moyenne 274 jours au cours de l'année.
  • A interpeller les pouvoirs publics : Tout au long de l'année et plus particulièrement chaque 1er février, la Fondation analyse les problématiques du mal-logement et interpelle les pouvoirs publics afin que le droit au logement pour tous soit effectif.
  • A sensibiliser sur le mal logement : Pour que la lutte contre le mal-logement soit une priorité nationale, une prise de conscience doit s'opérer et chacun doit comprendre la dimension de ce problème de société.

Nous demandons au conseil municipal de Puteaux décide d’accorder 100.000 euros à la Fondation Abbé-Pierre pour son combat en faveur de l’accès au logement des plus défavorisés".  


VIDEO La majorité municipale de Puteaux rejette la création d'un centre d'hébergement pour les femmes victimes de violences

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Lors du conseil municipal de Puteaux, mercredi 8 mars, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, le groupe d'opposition Le Rassemblement a proposé la création d’un centre d’hébergement d’urgence pour les femmes victimes de violences. Notre proposition a malheureusement été REJETÉE par la majorité municipale de Puteaux.

Que l’Etat le fasse” a répliqué sèchement la maire à l'intervention de ma collègue Bouchra Sirsalane.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud a préféré faire distribuer aux conseillères municipales des boites de chocolats en forme de rouge à lèvres (sic!) "pour le 8 mars, la journée de la femme", a-t-elle précisé (en réalité il s'agit bien de la journée internationale des droits des femmes).

Nous regrettons, même si elle ne nous étonne pas, cette réaction du maire Les Républicains, car si une ville a les moyens financiers de réaliser ce centre d’hébergement et de répondre à cet appel à l’aide des femmes violentées, c’est bien la nôtre !

"Nous continuerons malgré tout à nous battre pour défendre ce projet, car il nous semble indispensable", a réagit la conseillère municipale Bouchra Sirsalane.